Et oui, il y’en a encore !

 

6. Briser les habitudes, improviser !

Quand on retrouve les couleurs un peu difficiles qu’on a acheté pour « en avoir ». Un bleu turquoise ou on orange clémentine, et quand on a plus la possibilité de s’acheter 5 autre nuances de beige, marron ou gris, ben on est obligé de puiser dans notre imagination. Il faut trouver un moyen d’utiliser tout ce qu’on a acheté et qu’on n’ose pas porter.

 7.  Identifier les favoris de tous les temps.

Ce genre de produits indispensables, qui font partie du paysage de notre sale de bains à tel point qu’on y pense plus. Quand on part en voyage, c’est la première chose qu’on met dans la trousse et si jamais un jour on est en rupture de stock on panique grave, c’est l’hystérie du genre « il me le faut mon truc, je ne peux pas vivre sans » ! Pour moi, c’est mon liquide lentilles, (bien sûr, pas question de sortir avec lunettes, j’ai l’air de la mère supérieure en pétard) et mon huile d’amade douce, le seul, l’unique et le meilleur démaquillant pour mes yeux.

  8. Fini les achats ratés.

On a des grands espoirs et finalement il s’avère qu’on regrette notre achat et comme s’est du maquillage on ne peut pas le rammener et se faire rembourser. Du moins pas en France. Aux Etats Unis on peut se faire rembourser des paquets de biscuits à moitié vides sous prétexte qu’ils ne sont pas bons.

Mais moi je me vois mal retourner quelques part uniquement pour expliquer aux vendeuses pourquoi et comment ce truc, ça va pas du tout, pour que après ils refusent de le reprendre parce que il est déconditionné !

De plus, on perd du temps en choisissant en magasin, je n’ai pas envie de poser des jours de congés pour des histoires de maquillage…

Puis, mais qu’est qu’on se sent con quand on se retrouve avec une merde qui ne sert à rien. Que ça soit cher ou peu cher, c’est toujours sorti de la poche et ça ne reviendra jamais…

 

  9.  Fini l’expérience SEPHORA!

Pour moi, ce n’est pas une partie de plaisir. Loin de là.

Il faut braver la foule, faire face aux 3 vendeuses qui viennent demander si j’ai besoin d’aide dans les 3 minutes qui suivent mon entrée. Je sais que pour eux s’est du service client, mais pour moi c’est une agression.  Mais le plus atroce c’est la chaleur infernale, l’air irrespirable qui sent 200 parfums différents  et toutes les surfasses gluantes et pleines de poussière. Et  chaque fois, j’ai hâte de me sauver, finalement,  je préfère prendre moins de temps et plus de risque. Et voilà comment je me retrouve avec des trucs qui ne me conviennent pas forcément. De plus, comme souvent j’ai été mal conseille, je ne prends plus de conseils et je me débrouille comme je peux. Donc, l’expertise du personnel ne m’attire pas particulièrement dans ce magasin.

 

10.  J’ai le choix de ne plus choisir!

Et c’est déjà ça. Je ne me sens pas obligé d’être au courant de toutes les  nouveautés, au top de l’innovation et de la recherche scientifique (qui se préoccupe sans cesse du grain de ma peau), je ne suis pas obligé de mettre mon doigt dans les nouvelles collections en avant première et d’avoir un opinion de tout. Oufff !